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8/30/2008 TUMEURS : UNE AVANCEE SIGNIFICATIVE. BRAVO !Des tumeurs au cerveau éliminées par laserCatherine Petitnicolas Santé
Des neurochirurgiens français de très haut niveau ont réussi à détruire des métastases cérébrales à l'aide d'un laser guidé par l'imagerie.
C'est une première mondiale. Une équipe parisienne dirigée par le Pr Alexandre Carpentier, neurochirurgien (Pitié-Salpêtrière Paris), a annoncé hier dans la revue Neurosurgery avoir réussi à détruire des tumeurs métastasées au cerveau à l'aide d'un laser sous contrôle de l'imagerie par résonance magnétique (IRM). Et ce sans ouvrir la boîte crânienne chez des malades restés conscients jusqu'au bout… «C'est la première fois que l'on utilise une technologie laser en intracrânien, c'est-à-dire le crâne totalement fermé, associée à un contrôle IRM en temps réel pour éviter les dégâts collatéraux», précise le Pr Alexandre Carpentier L'intervention se déroule sous simple anesthésie locale. Le patient, allongé dans l'appareil IRM, ne ressent aucune douleur. En pratique, après avoir localisé très précisément la tumeur à détruire à l'aide de l'IRM, les neurochirurgiens ont introduit, au travers d'un petit orifice de 3 mm, la fibre optique équipée à son extrémité d'un laser. Une fois correctement positionné, au contact de la tumeur à détruire. ce laser est activé. Ce qui échauffe le tissu tumoral et le nécrose. Très original, développé en collaboration avec le centre anticancéreux MD Anderson de Houston, ce laser a pour propriété d'être en permanence «refroidi», ce qui évite la formation de coagulation à son contact. Survie sans récidiveEn tout, quinze patients atteints de métastases cérébrales consécutives à des cancers du poumon ou du sein et qui résistaient à toutes les autres possibilités de traitement (chimio ou radiothérapie, radiochirurgie) ont été inclus dans cet essai mené sous l'égide de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé. Il s'agissait d'apprécier l'innocuité et l'efficacité de ce traitement novateur. Alors que leur espérance de vie ne dépassait pas les trois mois, cette intervention a permis aux six patients dont les métastases ont pu être entièrement détruites de bénéficier d'une survie sans récidive d'au moins neuf mois. À la tête du laboratoire de recherches en technologies avancées de la Pitié-Salpêtrière, le Pr Carpentier développe avec le physicien Julian Itzcovitz des recherches de haut niveau. Il estime avoir besoin de 2 millions d'euros pour les poursuivre. Avis à de généreux mécènes…
UN TRAITEMENT DE LA TUMEUR AVEC RESULTAT CERTAIN, "CONFORTABLE" POUR LE PATIENT. A QUAND L' EXTENSION DE CETTE TECHNQUE SANS EFFETS COLLATERAUX A D' AUTRES TYPES DE TUMEURS ? IL VA DE SOI QU' IL EST SOUHAITABLE QU' ELLE PUISSE ÊTRE LE PLUS RAPIDE POSSIBLE ! CELA RELEVE DE L'INTERÊT PUBLIC ! ADIEU CHIMIO- ET RADIOTHERAPIES SI LOURDES A METTRE EN OEUVRE (RISQUES POUR LES SOIGNANTS EUX-MÊMES), AUX RESULTATS POTENTIELS ET TANT PENALISANTES POUR LE PATIENT ! Mots clés Technorati : Progrès de la médecine,technique opératoire,Cancer,tumeur,don,fondation,santé,intérêt public 8/5/2008 DROGUELa consommation d'héroïne augmente en FrancePauline Théveniaud (lefigaro.fr) Cette drogue séduit de plus en plus de jeunes, notamment dans les milieux techno. Les autorités sanitaires tirent la sonnette d'alarme.
Augmentation de la consommation, banalisation dans certains milieux, diversité des usages : lundi, le ministère de la Santé lance un appel à la vigilance sur l'héroïne après la diffusion d'un rapport de l'OFDT (Observatoire français des drogues et des toxicomanies). Cette étude, réalisée en France durant l'année 2006, montre que la consommation d'héroïne s'étend désormais au-delà du cercle des usagers habituels, malgré son prix (70 euros le gramme d'héroïne blanche à Paris). Une partie de la population française, «majoritairement jeune et plutôt insérée socialement», peu familière de ce type de produit jusqu'ici, se laisse dorénavant séduire par la «rabla», comme l'appellent les initiés. Ces nouveaux usagers, souvent peu expérimentés, affluent notamment dans le milieu festif « techno », où son usage est de plus en plus visible. Conséquence de l'apparition de ces nouveaux consommateurs : les modes d'usage se diversifient et se complexifient. Même si le recours à l'injection intraveineuse perdure, le « sniff » (absorption par voie nasale) devient un mode de consommation courant. D'autres usagers ne se cantonnent plus à un type de drogue, mais ingèrent différents produits avec l'héroïne, en association ou successivement. Dans le milieu de la nuit, l'héroïne aide surtout à calmer les effets de produits stimulants absorbés tout au long de la soirée. Pour ce nouveau public qui connaît mal les drogues, la perception de la dangerosité de cet opiacé est brouillée par un accroissement de sa disponibilité «en milieu festif pratiquement sur tous les sites, notamment dans les milieux techno underground (Paris, Rennes, Toulouse)». Selon les autorités sanitaires, cette situation pourrait conduire à «une augmentation du nombre de décès, notamment par surdose».
Voir le rapport de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies dans les fichiers publics 8/4/2008 Ouverture de la conférence mondiale sur le sidaL.D. (Lefigaro.fr) avec AFP et AP
En préambule à la conférence, plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi dans les rues de Mexico contre la discrimination sexuelle et l'homophobie. 22.000 personnes dont 2.500 séropositifs sont attendus à cette 17ème conférence internationale, qui doit ouvrir dimanche soir.
Image forte de cette conférence : une jeune séropositive hondurienne de 12 ans, porteuse du virus depuis sa naissance, devrait monter à la tribune pour briser le silence, dans un pays où peu d'enfants osent parler de leur séropositivité. Dimanche soir (lundi 00h00 GMT) doit s'ouvrir la 17ème conférence mondiale sur le Sida, à Mexico, en présence de chercheurs, de médecins, de représentants d'associations, et avec des témoignages comme celui-ci. Quelque 22.000 personnes dont 2.500 séropositifs, sont ainsi attendus. C'est le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon qui a ouvert cette 17ème conférence mondiale. Outre les responsables des grandes organisations spécialisées telles que l'Onusida, le président mexicain Felipe Calderon et la directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Margaret Chan devaient intervenir à la tribune. La France envoie un ambassadeur. Pendant six jours, des résultats de recherches sur des médicaments devraient être rendus publics, on parlera aussi de leur coût, de la situation des enfants orphelins du sida, de la Chine qui interdit son entrée -même pendant les jeux- aux séropositifs, du nombre croissant de femmes contaminées... Cette réunion intervient à un moment où de grands progrès ont été faits sur les traitements et les trithérapies, qui donnent 13 années d'espérance de vie supplémentaires aux malades. Mais dans le même temps, les travaux de recherches sur un vaccin semblent en panne. Les professeurs Luc Montagnier et Robert Gallo, à l'origine de la découverte du virus du sida il y a 25 ans, déplorent quant à eux la lenteur des progrès face à l'épidémie. L'objectif fixé par les pays membres de l'Onu, fixé il y a deux ans, est d'offrir à tous ceux qui en ont besoin prévention et traitement d'ici 2010. Objectif impossible, diront des économistes, qui rappelleront les accords signés sur la propriété intellectuelle qui devraient empêcher les pays en développement de contourner les règles sur les brevets. Stephen Lewis, ancien envoyé spécial de l'Onu en Afrique sur le Sida, notait samedi que le dernier rapport de l'Onusida, faisant le point de la pandémie, était «en retrait» par rapport à l'engagement pour 2010, repoussé de fait à 2015. «on risque de «couper l'élan», estimait-il. Avant de quitter son poste pour l'Onu, il avait déjà il y a deux ans dénoncé les promesses non tenues du G8 à l'égard des pays pauvres. Le nombre des personnes affectées atteignait 33 millions en 2007, avec l'an dernier pas moins de 2,7 millions de nouveaux cas. Samedi, les chiffres concernant les Etats-Unis ont été révisés à la hausse, de 40.000 personnes infectées à 56.300 en 2006. Les femmes comptent pour la moitié des personnes atteintes par le VIH dans le monde, et pour près d'un tiers en Amérique latine et dans les Caraïbes.
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